Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /Nov /2009 20:59

Une chanson de Gainsbourg joue avec ces mots.

Comment en arriver là ? Si loin de ce que l'on aurait du être, loin de ce que l'on promettait d'être. Loin de soi.
Vouloir tout balancer, tout balayer d'un revers de main, d'un texte de trop, d'un clic sur "envoyer".
S'acharner à détruire, s'acharner à souffrir pour se complaire dans le néant, dans le désastre tant attendu, tant espéré.
Danser avec l'illusoire, valser avec l'impossible  juste pour se faire peur, juste pour s'assurer de sa supériorité et finalement de son incapacité à être quelqu'un de bien.
Se dévaloriser pour se rassurer.
Et surtout assurer le sentiment que l'on ne mérite pas d'être aimé.


Par La plume - Publié dans : Ce soir - Communauté : trop dure la vie....
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /Nov /2009 20:43
Bonsoir,

Je voulais ce blog chaud et rassurant comme une bonne couverture dans laquelle on peut se blottir quand tout val mal. Je voulais pouvoir exhumer, avec retenue toutefois, la violence de mes sentiments comme dans ces bons vieux romans de Jane Austen où l'héroine souffre en silence, avec distinction ... Pour sauver les apparences ou se préserver de la folie.
Par La plume - Publié dans : Ce soir
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Neuronerie

La connaissance de soi ne connait pas la crise.

Merci au blog de l'homme sanglier : http://www.ostrowed.net/

La plume

  • : 24/11/2009
  • : Peu de raison et beaucoup de ressenti à dire et à écrire, pour moi, pour vous, pour qui voudra ...

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