Jeudi 26 novembre 2009
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N'en déplaise à Albert ... (Camus), la peste est aussi un mal intérieur.
J'écrivais ce titre à l'âge de 14 ans déjà, en titre d'un poème publié à l'occasion d'un camp de vacances créatif, et ce même sentiment demeure encore, persistant sous le couvert de quelques
années d'oubli, de quelques années de faux espoirs où l'on croit être aimé et aimable où l'on ose espérer que ce temps-là, typique d'un adolescent en mal de vivre ne viendra plus. Et puis, il
ressurgit, latent mais cynique, capable de pérserver tout au long des hivers un subtil filet de sève pour les beaux jours, de préserver une force sadique pour vous rappeler que ces temps
anciens peuvent reverdir ... Vous êtes toujours un rat que tout le monde fuit, vous portez toujours en vous la peste sociale, celle qui vous oblige à survivre dans un univers froid et solitaire,
dans une ville aux mille tons de gris et dépeuplée de toute âme vivante, comme ces villes à la Folon.
Texte à poursuivre ...
Par La plume
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Publié dans : Juste entre maintenant et après
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